Y'a de la menace dans l'air ...
Publié le 22 Mai 2014
Un précédent article publié le 18 mai, intitulé l'Héritier, a fait réagir violemment une personne qui, pour le dire simplement, "a pris la mouche". Pourtant cet article était uniquement le préambule à ma légitime protestation, que j'ai voulue publique, contre une mention diffamatoire voire injurieuse écrite sur l'enveloppe d'un de nos courriers refusé. Une telle mention porte atteinte à notre réputation et ne pouvait être passée sous silence.
Si vous ne l'avez pas encore fait, je vous invite à lire cet article que notre "mécontent" a commenté trois fois ! Une fois hier soir, deux fois aujourd'hui.
Hier soir, je lui ai promis une réponse détaillée à son commentaire. La voici :
Monsieur,
Le 18 mai j’ai publié sur le blog de notre association un article intitulé L’Héritier. Il évoque, d’une manière générale, le ressenti des enfants qui perdent leurs parents ou qui voient s’approcher le jour où ils les perdront.
Il y a déjà des années que j’ai perdu les miens et j’ai vécu assez longtemps pour avoir été témoin du comportement indigne de certains enfants. J’ai entendu, interloquée, des réflexions comme celles que je cite dans mon article. En aucun cas tout ce qui est écrit ne peut s’appliquer à vous que je ne connais pas, avec qui je n’avais jamais parlé avant que vous ne m’appeliez deux fois hier le 21 mai. Je n’ai pas non plus reçu des confidences de votre père dont j’aurais pu m’inspirer. Mes relations avec ce dernier ont toujours été écrites et n’ont jamais dépassé le cadre de l’activité de notre association.
Je vous laisse le loisir et la responsabilité de vous reconnaître dans cet article puisqu’il semble que ce soit le cas. En effet dans votre premier commentaire publié hier sur notre blog vous écrivez “Il est inadmissible que vous me jugiez ainsi dans votre billet”.
La fin de mon article évoque l’abus de faiblesse dont sont parfois victimes des personnes âgées et dont les enfants ont le devoir de les protéger.
Si j’ai évoqué l’abus de faiblesse c’est bien parce que c’est ce dont vous avez accusé implicitement notre Association. Et de quelle manière ! Vous mettez l’accent sur l’âge de votre père et son état de faiblesse, vous évoquez des appels “de ce genre” mais de quel genre s’agit-il Monsieur ? Vous terminez ce bref message par “Veuillez maintenant cesser de nous importuner” phrase assortie de trois points d’exclamation. Veuillez “maintenant” ... ? Est-ce à dire que nous vous avons déjà importuné par le passé ?
Vous protestez dans votre commentaire d’hier contre le terme d’héritier. A plusieurs reprises, quand j’ai utilisé ce terme, je l’ai mis entre guillemets. Le terme héritier ne signifie pas forcément que les parents d’une personne ainsi désignée soient décédés. Quand la Cour d’Angleterre annonce la naissance d’un héritier, en l’occurrence le petit George, cela implique-t-il que ses parents soient morts ? Non.
N’avez-vous pas hérité du patrimoine génétique de votre père, de son nom, peut-être de certains traits physiques ? Ce qui m’apparaît c’est que vous n’avez pas hérité de son comportement, de sa générosité et de sa courtoisie.
Rien dans ce que vous avez écrit sur cette enveloppe refusée n’indique si vous êtes un homme ou une femme. Quel terme devais-je utiliser ? L’enfant ? Le rejeton ? qui est synonyme d’héritier et qui s’applique aussi bien à un homme qu’à une femme. Rejeton est un mot qui appartient dans ce cas de figure au langage familier, vous n’auriez pas apprécié non plus que je l’utilise.
Si j’ai publié sur le blog l’image scannée du billet qui annonçait le renouvellement spontané de la cotisation de votre père pour l’année 2013, sans masquer sa signature c’est qu’elle est illisible quoi que vous en disiez. C’est aussi parce que j’y avais ajouté la mention manuscrite de la somme reçue : 50 €, le numéro du reçu fiscal établi et la date de l’émission du chèque : 22/11/12 c’est à dire bien avant l’envoi du bulletin destiné à solliciter le renouvellement des cotisations. Ce billet est la preuve que votre père n’a pas été harcelé ni importuné pour nous apporter son chaleureux soutien.
Vous écrivez le 21/05 sur le blog sous “Vercez” que je me sers de la publication de ce billet de votre père pour, je vous cite, << m’en servir contre son fils>>. C’est encore une étrange interprétation.
Les trois commentateurs de cet article, Suzanne, Joëlle et Yvan, sont des adhérents de notre association. Ils ne vous calomnient nullement, ils fustigent, comme je l’ai fait la façon dont vous avez traité notre association. Quand, la première, Suzanne écrit <<L’héritier(e) ne ressemble pas au père ! >> Elle n’a pas tort. Ils commentent aussi les comportements de certains enfants décrits dans mon article.
Toutes les critiques vous concernant, que nous formulons tous les quatre, ont trait aux accusations non fondées que recèle le commentaire écrit sur l’enveloppe refusée.
Toujours dans votre commentaire d’hier, sous “Vercez” vous indiquez avoir reçu, en fin d’année, chaque jour un nombre incalculable d’appels aux dons, dont celui de notre association et avoir renvoyé tous ces courriers avec la mention “refusé”.
Sachez, Monsieur, que la carte de voeux envoyée à nos adhérents avec le bulletin de cotisation l’a été au mois de janvier 2014 et que ce courrier ne nous a pas été renvoyé. Tout ce qui suit dans votre pitoyable tentative de vous justifier est infondé en ce qui nous concerne. Vous mettez l’accent sur les frais de courrier réponse que vous avez voulu éviter à votre père. Notre papier à en-tête comporte un numéro de téléphone, notre carte de voeux indique l’adresse de notre blog qui permet de nous contacter gratuitement, la convocation à notre A.G. fait état de mon adresse mail personnelle. Vous auriez pu utiliser gratuitement ces modes de communication.
Une fois de plus je me dois de rétablir la vérité :
Au mois de janvier 2009 votre père a sollicité notre association pour faire stériliser un chat mâle entier. Ce chat a été stérilisé et tatoué par le Docteur Nudelmann le 20 janvier 2009. Il nous en a coûté 59 euros. Un comprimé de Milbemax (vermifuge) comme celui qu'il a reçu coûte 6,60 €.
Une bénévole de notre association s’est chargée de conduire le chat chez ce vétérinaire de Saint-Arnoult en Yvelines, d’aller l’y rechercher, a assuré sa convalescence et l’a reconduit chez votre père le 14 février. C’est ce jour là que votre père a adhéré à notre association en versant la somme de 50 euros. Personne ne l’y a obligé.
Personne ne l’a non plus obligé à renouveler son adhésion comme il l’a fait régulièrement les années suivantes et parfois avant même de recevoir une sollicitation de notre part.
Votre père aura donc versé entre février 2009 et novembre 2012 un total de 227 € à notre association. Il a reçu pour 200 € de reçus fiscaux quand il les a demandés en cochant les cases prévues à cet effet. Il a pu ainsi bénéficier de 132 euros de déduction fiscale.
Le chat stérilisé par nos soins, à sa demande, et l’aide apportée pendant cinq ans à notre association ne lui aura donc coûté en tout et pour tout que 95 € ! De quoi effectivement s’émouvoir.
Le 20 mars 2014 je lui ai régulièrement envoyé une invitation à notre Assemblée Générale prévue le 12 avril. J’aurais été en défaut si je ne l’avais pas fait puisque notre adhérent a payé sa cotisation pour l’exercice 2013. Au cours de ces Assemblées les Administrateurs rendent compte de leur gestion. C’est une obligation légale que nous respectons.
Notre règlement intérieur, déposé comme nos Statuts en Sous-préfecture de Palaiseau, prévoit que les cotisations de l’exercice en cours peuvent être versées jusqu’au 30 septembre. C’est ce qui a été indiqué sur le petit billet joint à l’invitation. (voir notre article précédent).
Le Siège de notre Association est domicilié en Mairie de Fontenay les Briis. C’est là que le courrier est envoyé. Ainsi le facteur dépose au Secrétariat la pile des lettres destinées aux Associations fontenaysiennes qui ont également leur siège en Mairie. Le “dispatching” est effectué par le secrétariat de Mairie. C’est là que j’ai récupéré le 16 mai la lettre refusée, envoyée le 20 mars.
Par combien de mains est-elle passée ? Combien de personnes ont pu lire votre commentaire calomnieux, injurieux qui porte atteinte à notre bonne réputation en évoquant un abus de faiblesse dont nous nous serions rendus coupables ?
Ce que je retiens par ailleurs c’est que vous avez détourné un courrier qui ne vous était pas adressé. Clairement ce n’est pas son destinataire qui a refusé notre lettre. (voir ci-dessous ce qui est prévu par la Loi).
Vos deux commentaires ajoutés aujourd’hui sur notre blog sous “l’héritier” me font sourire. Ils n’augmentent pas votre capital sympathie Si vous désirez déposer plainte à la Gendarmerie, comme vous l’évoquez, faites-vous plaisir.
A votre place, ce que je ferais, c’est présenter des excuses car on ne perd jamais la face en reconnaissant avoir fait une erreur d’appréciation. Vous pourriez aussi adhérer à notre association pour mettre un terme en beauté à cette malheureuse “affaire” ! Vous auriez là une belle occasion d’affirmer que vous n’avez rien de commun avec ces héritiers détestables décrits dans mon article du 18 mai.
Je vous souhaite une bonne fin de journée.
Monique ARENS, Présidente
Nous ne gaspillons pas l'argent de nos adhérents ! Cette carte faite "maison" a été envoyée avec un bulletin d'Adhésion/Cotisation 2014 à nos adhérents au mois de janvier.
Intercepter un courrier qui ne vous est pas destiné, ce qu'en dit la Loi :
Art. 226-15. — Le fait, commis de mauvaise foi, d'ouvrir, de supprimer, de retarder ou de détourner des correspondances arrivées ou non à destination et adressées à des tiers, ou d'en prendre frauduleusement connaissance, est puni d'un an d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende. Est puni des mêmes peines le fait, commis de mauvaise foi, d'intercepter, de détourner, d'utiliser ou de divulguer des correspondances émises, transmises ou reçues par la voie des télécommunications ou de procéder à l'installation d'appareils conçus pour réaliser de telles interceptions.
Si notre courrier nous avait été retourné, avec la simple mention "REFUSÉ", nous aurions pensé que ce retour était du fait de son destinataire, notre Adhérent. Nous en serions restés là.
Un Adhérent doit-il payer sa cotisation ? Bon à savoir...
A l'Article 6, nos statuts prévoient que la qualité de Membre se perd par :
a) la démission
b) le décès
c) la radiation prononcée par le conseil d'administration pour non-paiement de la cotisation ou pour motif grave, l'intéressé ayant été invité par lettre recommandée à se présenter devant le bureau pour fournir des explications.
Nous n'avons pas reçu la démission de Monsieur V.
A priori il n'est pas décédé.
Notre Conseil d'Administration n'a pas prononcé sa radiation. Il est donc toujours membre. Pour quel motif aurions-nous du nous dispenser de lui envoyer une invitation à notre Assemblée Générale ?
Pour la petite histoire. Au cours de l'année 2009 - année où Monsieur V. a fait appel à nous- notre association s'est occupée de 100 nouveaux chats - sans compter les chats stérilisés les années précédentes et dont beaucoup étaient encore à la charge de notre association.
Nos frais vétérinaires/pharmacie se sont élevés à 14 241,86 €
Nos achats de nourriture pour chats " " à 9 738,91 €
Les sommes reçues au titre des Adhésions/Cotisations = 4 294,00 €
Les sommes reçues au titre de don = 12 807,10 €
Heureusement que le Conseil Général, bien conscient des services rendus à la Collectivité, nous aide financièrement.

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