FAKIR, le discret

Publié le 9 Octobre 2022

FAKIR (à gauche) et son frère FIDJI. Eté 2010.

FAKIR (à gauche) et son frère FIDJI. Eté 2010.

Ces deux chatons ont été recueillis dans le parc du Centre Hospitalier de Bligny. FIDJI a rapidement séduit une famille qui n'a malheureusement pas retenu ma suggestion d'adopter les deux chatons pour leur éviter d'être séparés. 

 

FAKIR, pourtant pourvu de toutes les qualités n'a pas trouvé d'amateur, il est resté chez moi. Grand amoureux d'espaces verts, il aurait difficiement pu se passer d'un jardin. Il en a découvert toutes les ressources. 

 

Très affectueux il a vécu comme il a voulu, tantôt dans la chatterie, tantôt dans la maison ...

La margelle du puits parfaite pour guetter les mouvements des oiseaux...
La margelle du puits parfaite pour guetter les mouvements des oiseaux...
La margelle du puits parfaite pour guetter les mouvements des oiseaux...

La margelle du puits parfaite pour guetter les mouvements des oiseaux...

Tantôt dans la chatterie en compagnie de ses copains...
Tantôt dans la chatterie en compagnie de ses copains...
Tantôt dans la chatterie en compagnie de ses copains...

Tantôt dans la chatterie en compagnie de ses copains...

Bain de soleil sur la terrasse, repas du soir dans la cuisine ...
Bain de soleil sur la terrasse, repas du soir dans la cuisine ...

Bain de soleil sur la terrasse, repas du soir dans la cuisine ...

FAKIR était de plus en plus souvent à la maison, dans le canapé près de moi, sur le radiateur pour avoir bien chaud... FAKIR était un chat sans problème. Tous les matins il demandait à sortir pour se diriger vers le fond du jardin. Passé la clôture grillagée, c'est un monde merveilleux avec des chèvres, des moutons, quelques vaches, de la paille, bref, un terrain de chasse et d'observations. 

 

En général, je voyais Fakir revenir vers la maison à l'heure du repas du soir. Parfois il lui arrivait de passer la nuit dehors mais au matin, il était là. Toujours. 

 

Quand on partage sa vie avec de nombreux chats, plusieurs souffrant de lourdes pathologies et nécessitant des soins quotidiens on ne prête que peu d'attention à ceux qui vont bien. FAKIR allait bien... 

 

Jeudi 29 septembre il est allé dormir sur la mezzanine où est installé mon bureau. Avant d'aller dormir à mon tour, je lui ai fait une caresse et je l'ai trouvé un peu maigre. <<Quel âge a-t-il notre Fakir ? Douze ans.... >> J'ai pensé qu'il faudrait faire effectuer un bilan de santé. Et puis, le lendemain matin, comme d'habitude il a demandé à sortir. Comme d'habitude il s'est dirigé vers le fond du jardin et....  il n'est pas revenu. Souffrait-il discrètement d'une pathologie sournoise que je n'ai pas vue ? C'est ce que je crois aujourd'hui et... je vous laisse le soin d'imaginer mon sentiment de culpabilité.

Vous connaissez le proverbe : <<Un clou chasse l'autre>>. Malheureusement il n'en va pas de même pour les chagrins qui, eux, s'accumulent jusqu'à vous faire perdre le sommeil. 

 

A la disparition de FAKIR, s'est ajouté hier la mort de JULIUS.  C'est beaucoup. 

Rédigé par Monique

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J
Que de misères en même temps. Bon il faut peut être garder un peu d'espoir, le chat de mes voisins vient de rentrer à la maison au bout de trois mois de disparitions. Ce serait une jolie surprise, je veux espérer
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