Pour le Meilleur et pour le Pire !

Publié le 6 Janvier 2013

Cette phrase évoque probablement pour vous le mariage, elle s'applique aussi à l'adoption d'un chat. Le meilleur c'est tous les petits bonheurs que distille le présence d'un tel compagnon, discret, affectueux, qui sait poser sur vous un regard à faire fondre n'importe quel coeur, même quand vous le grondez car il est en train de faire ses griffes sur votre canapé en cuir. Ils sont nombreux les écrivains et les poètes à avoir chanté les louanges des chats, pas la peine d'en rajouter ! Evidemment, seuls ceux qui ne connaissent pas les chats les imaginent indifférents, sournois, bref... ce n'est pas votre cas si vous me lisez.

Le pire c'est quand ils tombent malades, que leur vie est menacée et que vous vous trouvez devant un dilemne, que vous avez à prendre une décision. Votre animal souffre-t-il ? Y-a-t-il un espoir qu'il guérisse ? Etes-vous prêt à assumer des soins longs, contraignants, sans doute coûteux ? L'idéal est d'avoir, pour vous conseiller, un vétérinaire en qui vous avez toute confiance - nous avons de tels vétérinaires dans nos relations-. Le pire du pire, si j'ose dire, c'est quand il faut prendre la décision de mettre fin à des souffrances qui ne laissent aucun espoir de guérison. Nous avons cette chance de pouvoir leur donner cette ultime marque d'affection.

Dans l'album de photos joint à un précédent article "Les cas particuliers" vous trouverez la photo de Biscotte avec un texte qui évoque son frère Falkata, adopté et abandonné par ses maîtres dès qu'il a été diagnostiqué diabétique.

Heureusement nous avons d'autres exemples bien plus réjouissants, notamment celui de Rudy. Rudy est né dans un jardin de Bajolet (hameau de Forges-les-Bains) d'une chatte sans maître. Il avait quatre mois quand il a été adopté, au mois de février 2001, par Mademoiselle Marion et son compagnon qui habitaient alors Savigny sur Orge. Rudy apporta beaucoup de bonheur dans ce foyer mais hélas au mois de décembre 2007, il se révéla, comme Falkata, diabétique. Ce fut un coup dur pour Marie-Christine, sa maîtresse attentionnée, qui n'hésita pas une seconde. Elle prendrait soin de son chat, lui administrerait son insuline, assumerait les dépenses vétérinaires occasionnées par un suivi rigoureux sans parler du coût de l'alimentation spécifique. Il faut aussi vous dire que Mademoiselle Marion habite maintenant Reims et travaille à Paris où elle se rend tous les jours. Avant de prendre le train du matin, elle fait la piqûre d'insuline et la renouvèle le soir en rentrant. Voilà donc un chat diabétique soigné avec amour depuis 5 ans par une adoptante exemplaire.

Le 10 novembre 2012, un reportage sur l'Hôpital des Animaux de Reims a été diffusé sur une chaîne de télévision. Rudy et Marie-Christine ont participé à ce reportage car les vétérinaires de cet établissement n'hésitent pas à le dire, ce "couple" là est exemplaire. Aux toutes dernières nouvelles, Rudy a été victime d'une erreur commise par une amie qui prend parfois le relais pour administrer l'insuline au malade quand Marie-Christine est empêchée pour une raison ou une autre. Cette amie un peu distraite a fait la piqûre un jour trop tôt ; ne le sachant pas, Marie-Christine a fait, elle aussi, la piqûre d'insuline du soir à Rudy. En pleine nuit, Rudy est tombé dans un coma profond. C'est en pyjama et en larmes que sa maîtresse l'a conduit à l'hôpital des animaux où il est resté une quinzaine de jours en soins intensifs. Hélas, trois fois hélas, s'il a survécu, Rudy a perdu la vue. Pas question pour autant de baisser les bras, Marie-Christine a refusé l'euthanasie proposée par le vétérinaire. Hier j'ai appris qu'après une période un peu difficile Rudy a retrouvé ses marques, le chemin de sa litière et qu'il est redevenu le chat affectueux qui partage la vie de notre bien sympathique Adhérente et amie, Marie-Christine Marion. Elle et Rudy sont maintenant les vedettes du train Reims/Paris !

 

 

Le tendre Rudy

Le tendre Rudy

Il n'y a pas que le diabète que peut menacer la vie de nos chats, nous sommes parfois confrontés aux mêmes épreuves qui s'abattent sur les humains : tumeurs osseuses, intestinales, pulmonaires... mais aussi les fibrosarcomes spécifiques aux chats. A la suite je vous propose l'histoire de Piano, un des premiers chats du Centre Médical de Bligny dont notre association a pris soin.

Bientôt, si vous êtes sages, je vous raconterai l'histoire de Chipie dont la photo figure sur l'en-tête de notre blog.

Bonne lecture et à bientôt pour de nouvelles aventures !

Pour le Meilleur et pour le Pire !

Histoire de Piano

C'était un nom pas banal à donner à ce chat tigré dans la force de l'âge qui faisait la loi dans le secteur de "Petit Fontainebleau" sur le territoire de l'hôpital de Bligny. Sa vie aventureuse lui avait déjà laissé quelques cicatrices, telle une oreille définitivement recroquevillée. "Chi va piano, va sano" (Qui va doucement va sûrement). Sa démarche nonchalante évoquait-elle ce proverbe bien connu ? C'est Nicole T. qui l'avait conduit chez le vétérinaire pour le faire opérer et qui lui avait donné cette identité dans les premiers mois de l'existence de l'association, en octobre 1990.

Très vite, il devient célèbre et gagna l'affection de toute l'équipe des nourrisseurs des chats du parc. Il faut souligner qu'à "Petit Fontainebleau" les chats sont des plus discrets pour ne pas dire totalement invisibles. Lui, il était toujours là et tellement présent ! Etait-il perpétuellement affamé ? Trouvait-il notre compagnie si agréable qu'il la recherchait ? Combien de fois l'ai-je rencontré sur le chemin à plusieurs centaines de mètres de l'abri-cantine, comme impatient de nous retrouver ! Quand je l'apercevais ainsi sur le parcours qui mène à ce point de nourrissage, je m'arrêtais pour lui proposer de monter dans ma voiture. La portière à peine ouverte, il s'installait tranquillement sur mes genoux et me racontait les derniers potins. Si je m'attardais pour faire du nettoyage dans l'abri, Piano ne me lâchait pas d'une semelle et demandait avec insistance sa part de caresses.

Lorsque l'hiver s'installa Piano ne changea rien à ses habitudes. Tandis que les autres chats allaient se mettre au chaud dans les sous-sols facilement accessibles, lui ne quitta pas l'abri du sous-bois, affichant déjà une superbe indifférence aux premiers frimas de l'automne et à la froidure de l'hiver.

Deux années passèrent sans que jamais Piano ne manque à l'appel, toujours égal à lui-même : un superbe chat, bavard et affectueux. Au début du troisième hiver, Daniel Laroche décida qu'on ne pouvait plus laisser notre mascotte se geler ainsi les pattes en attendant notre visite quotidienne. Nous devions déjà le premier abri-cantine à ce bénévole au grand coeur. Il ajouta, à proximité, un abri-couchette fabriqué à partir d'une caisse bois et carton de récupération. La transformation nous laissa tous émerveillés. Il avait habilement isolé chaque paroi avec de la laine de verre et recouvert l'ensemble d'un solide contreplaqué marine verni. Une toiture goudronnée bien inclinée rendait le "chalet" parfaitement étanche et afin que nul n'ignore à qui cet abri était destiné, il avait tracé au pinceau, avec beaucoup d'élégance, le nom de "PIANO".

En vérité, Piano n'eut pas longtemps le loisir d'occuper les lieux. Au début du printemps 1993, nos remarquâmes une grosseur inquiétante sur la patte avant droite de notre chat. La tumeur enlevée, nous attendîmes avec angoisse le résultat de la biopsie et la nouvelle que nous redoutions arriva, brutale : <<Ostéosarcome - pronostic réservé>>. En clair, un cancer de l'os qui lui laissait un faible espérance de vie. Nous étions consternés. Le vétérinaire se voulu rassurant : peut-être n'y aurait-il pas de récidive, il fallait attendre et espérer. Sa convalescence terminée, Piano retourna sur son territoire, sous étroite surveillance. Moins d'un mois plus tard, la tumeur était revenue, plus grosse, apparemment plus douloureuse puisque le pauvre Piano ne posait plus sa patte et clopinait sur le chemin à notre rencontre.

Tous, nous aimions tellement ce chat exceptionnel que l'idée de le voir mourir nous était insupportable. Le Docteur Grosset ne nous laissa aucun doute. Il n'y avait qu'une façon de tenter de sauver la vie de Piano, il fallait l'amputer. A cette époque il pesait quelque neuf kilos. Pourrait-il surmonter un tel handicap ? Le seul moyen de le savoir c'était de l'opérer. Il serait toujours temps de l'endormir s'il ne s'adaptait pas à sa nouvelle condition. A l'unanimité la décision fut prise, Piano devait vivre.

Une telle amputation n'est pas une mince affaire. Pour réunir toutes les chances de réussite, le vétérinaire ne se contenta pas de couper l'extrémité de la patte, non, il enleva le membre entier, l'omoplate comprise. Un moignon aurait été gênant et inesthétique, voire dangereux. Ce n'est qu'après plusieurs jours d'hospitalisation et de soins que je récupérai le pauvre Piano solidement emmailloté et visiblement très éprouvé par cette opération. Le coeur serré, je le ramenai à la maison . Mon mari lisait son journal, installé sur un canapé. Il eut des mots de reproche quand il vit à quoi le superbe Piano était réduit. Selon lui, ce que nous lui infligions était pire que la mort. Avions-nous eu tort de ne penser qu'à la peine que sa disparition nous aurait causé ? Avions-nous agi au mieux pour Piano ? Saisie par le doute, je déposai mon fardeau sur le sol du living-room. Il roula sur le côté, son bandage rendant tous ses mouvements difficiles. Quelle folie avions nous faite ! Piano ne me laissa pas le temps d'exprimer mes doutes, il se releva et courageusement se dirigea vers le canapé d'où mon mari l'observait, plein de pitié.

Quelle belle leçon de courage il nous donna alors, l'adorable Piano. Réunissant ce qu'il lui restait de forces, il sauta à côté de mon mari et vint s'installer contre sa cuisse en ronronnant ! Clairement il nous disait qu'il avait envie de vivre, même avec trois pattes. Ce geste scella entre le chat et nous un véritable pacte d'amour.

Piano surmonta son handicap au delà de nos espérances. Bien sûr, il ne retourna jamais dans les bois de Bligny. Il devint le chef incontesté de la bande de chats qui vivent chez moi et trouva toujours la force et l'habileté de corriger l'impudent qui aurait tenté de lui ravir ce titre. Courir dans le jardin ne lui posait aucun problème, pas plus que sauter sur la page que j'étais en train d'écrire. Sa patte avant gauche était puissante et assurait parfaitement son équilibre. Eprouvait-il quelques regrets quand il voyait ses congénères grimper dans les arbres à la poursuite d'un oiseau ? Qui saurait le dire ? Je crois que pendant les six années de vie qui lui furent données en échange de sa patte, Piano fut heureux. Il nous donna aussi bien des joies.

Beaucoup de nos amis connaissent déjà l'histoire de Piano, en particulier ceux qui ont fréquenté ma maison et qui se sont émus de son infirmité. J'ai pourtant voulu l'écrire afin que Piano reste dans nos mémoires.

Un autre cancer sournois nous l'a pris. Le Docteur Grosset à qui Piano devait la vie lui a permis de s'endormir sans autres souffrances le 11 octobre 1999.

L'histoire de Piano est extraite de "La Lettre des Amis des Chats de Bligny" de l'automne 1999.

L'histoire de Piano est extraite de "La Lettre des Amis des Chats de Bligny" de l'automne 1999.

Rédigé par Monique

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D
Pouvez vous m'aider. Ma mere est rentree ce matin.et le chiat est venu vers elle en miaulant.elle l a pris sur ses genoux,et elle a aperçu un gonflement de sa patte anormalement.elle est partie chez veto.piqure.et demain pareil piqure.ils disent amputation ou euthanasie par la suite.j en chiale .mon coeur est encore plus brisé que quand mon ex copine s est barrée. Mon num 0648940132.demander gerald.j en dors pas .je chiale.oui ca arrive de chialer.les commentaires crasseux ou autres allez au diable
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C
bonjour,<br /> mon chat a 15 ans en juillet et fait 2kgs 400, un petit gabarit de chat c'est pour ça qu'elle s'appelle Pussy ;-) . il y a 2 ans je l'ai fait opéré d'une grosseur mammaire. en octobre 2015 elle avait une boule qui grossissait sur sa patte je l'ai fait opérée avec une anesthésie au gaz, en octobre 2015, elle est en limite côté irc et petit souffle au cœur. elle a de nouveaux 2 boules près des ganglions de l'autre coté et le boule a sa patte est revenue. lundi elle se fait opérer des 2 boules et il va regarder sa patte mais ne garantit pas qu'il va pouvoir lui enlever parce qu'il n'y a plus trop de peau pour reboucher....lorsque je l'ai emmené en mars et que la grosseur avait une petite tete je ne comprends pas qu'il m'est demandé de revenir dans 3 semaines pour voir ....seulement sa boule est devenue grosse comme une pièce de 2 centimes et maintenant il me dit qu'il sait pas si il y a aura assez de peau pour reboucher. pourquoi ne m'en a t-il pas informé auparavant ? ! j 'ai peur de lui poser la question et qu'il pense que je n'ai pas confiance en lui....or j'ai confiance en lui mais je remarque qu'ils ne disent jamais tout les médecins ! pourquoi attendre ? <br /> j'irai jusqu'au bout pour elle, meme s'il faut lui mettre une crème chaque jour ! j'ai très mal en ce moment car je sens que j'arrive bientôt au bout des opérations que je peux lui faire et ça me tue vraiment. meme là je pleure. je ne veux pas qu'elle me quitte. je préfere la pleurer maintenant et pouvoir encore la serrer contre moi plutôt que de la pleurer quand elle ne sera plus là. ça me fais du bien de pleurer et de pouvoir l'embrasser quand je pleure. merci
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C
et je voulais vous dire aussi que je suis obligée de me cacher pour pleurer, parce que les gens la plupart ne comprennent pas qu'on puisse pleurer pour un chat, j'entends souvent que c'est rien j'en aurai un autre que c pas comme ci je perdais un enfant etc...j'ai un enfant et j'ai aussi un chat que j'aime ! lorsque pussy partira je devais me mettre en arret maladie pour la pleurer parce que PERSONNE à mon travail ne pourra comprendre ça. je ne sais pas comment font les autres pour surmonter ni comment dire qu'on pleure pour son chat....j'ai très peur aussi de ce manque d'écoute et aussi de toutes ces mauvaises paroles que je vais entendre ;-(<br /> lundi elle se fait opérer. et de ces 2 boules à l'aisselle droite et de sa boule à la patte (s'il peut) je suis en stress bien sur. si on lui enlève cette boule je sais qu'elle va revenir..elle est revenue une fois, elle va revenir encore ! et cette fois, cette prochaine fois je ne pourrais pas la faire opérer parce qu'il n'y aura plus assez de peau pour reboucher le trou. le vétérinaire m'a dit de penser simple et de ne pas réfléchir aux complications meme s'il sait que cette boule va revenir.
C
merci monique. oui il y a beaucoup de chats en souffrance et de chiens aussi (j'ai un chien aussi de 10 ans) s'il s'en présentait un bien sur que je le garderai. mais je n'irai pas en chercher. avant ma chienne lara j'ai recueilli princesse qui avait été abandonnée dans une foret et un fermier la récupérée. la voyant casi attachée à sa niche toute l'année j'ai adopté ce griffon de 2 ans environ. le fermier me l'a laissée. j'ai en meme temps adopté un husky de 1an, ses propriétaires partaient à l'étranger et allaient le laisser à la SPA. 10 ans après en 2000, j'ai emmené ma chienne princesse se faire euthanasier et ça m'a choquée. quand je l'évoque j'en pleure encore. Lara et Pussy m'ont été donnée toutes les 2 bébés. et quand je les aies eus j'ai toute de suite pensé à la peine que j'aurai. je n'arrive pas à dépasser le stade de la séparation et de la perte. ;-(
M
J'ai eu beaucoup de chats dans ma vie, certains ont compté plus que d'autres. Je ne peux penser à quelques uns d'entre eux sans avoir envie de pleurer mais c'est ainsi, on y peut rien. Même si j'ai toujours beaucoup de chats autour de moi actuellement j'ai toujours énormément de peine quand j'en vois mourir un. Ne dites surtout pas que vous n'aurez plus de chat après elle... Il y en a tant qui sont en souffrance. Le jour où votre chatte tellement aimée ne sera plus là, accueillez en un(e) autre. Vous n'aurez pas la même relation mais je suis certaine que vous ne regretterez pas votre décision. Ne fermez pas votre cœur à d'autres malheureux...
M
Que vous dire Chantal, sinon que je comprends très bien votre peine. Tous les vétérinaires ne se valent pas. Depuis plus de 30 ans que je suis "tombée" dans la protection animale j'ai croisé bien des vétérinaires qui racontent n'importe quoi en pensant qu'ils s'adressent à des gens qui n'y connaissent rien ! J'ignore dans quelle région vous êtes. Si vous êtes dans la nôtre je vous conseillerais bien de consulter la clinique où exercent des vétérinaires en qui j'ai toute confiance...
A
Ma minette de dix ans a un énorme ostéosarcome pate avant droite je n'arrive pas a me positionner pour prendre une décision...amputation ou l'endormir sans souffrances... c'est tellement dur de choisir... :-'(
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D
Bjr monique.je suis sur cambrai dans le nord59.j ai besoin d aide pour mon chat.pouvez vous m envoyer un message.je vous rappellerai.0648940132.le chat vit chez ma maman..ce matin il miaulait.et en dejeunant,elle l a pris sur ses genoux.mais elle s est aperçu que sa patte avant etait gonflée .du coup veto,piqure et demain rebelote.pour piqure.ils disent qu il a des nodules ou une tumeur.soit fo l amputer (sauf si ca a pas monté a l epaule,enfin le haut de la patte,ou soit de prevoir le pire).j ai besoin d aide. Bien amicalement. J en dors pas et je pleurs
P
bonjour<br /> merci pour tous vos commentaires j'ai un chat à demi sauvage mais adorable qui a une tumeur à la patte là on attend les resultats des analyses de la tumeur!!!!<br /> <br /> j'ai 23 chats tous recueillis malheureux dans la rue des vieux surtout que personne ne veut ils sont magnifiques et chaque fois que je dois en faire endormir un pour abreger ses souffrances avec mon mari on est malheureux comme les pierres !! mais le lendemain on reprend un minous pour lui donner tout notre amour ce sont nos enfants et ils nous le rendent bien j'ai un montagne des pyrenee et un vieux griffons de 14 ans (abandonné lui aussi ) et tous vivent en parfaite harmonie quelle joie le matin quand tout ce petit monde viennent vous dire bojour!
C
merci monique de votre gentillesse. je suis de Tours, c'est un vétérinaire très pro qui m'a tjrs suivi pussy, pussy qui est très difficile chez le vétérinaire et on est obligé de la gazer pour lui faire une prise de sang c'est dire..... j'ai tellement de peine, je sais qu'elle court qu'elle rebondit sur les murs qu'elle joue qu'elle mange bien bref on ne dirait pas qu'elle fait son age et pourtant.....vous savez, ma sœur m'a la donné parce que j'avais un mauvais passage dans ma vie...alors je me suis accrochée à elle, et elle, elle était toute seule sa maman ne s'en occupait pas donc je l'ai eu à 1 mois et demi. si j'avais du avoir un chat toute ma vie je n'aurai eu qu'elle. tant pis pour les autres ;-) 15 ans dans ma vie c bcp j'ai 43 ans. s 'il y en a une qui a tjrs été là c'est bien elle ! c'est très difficile de me dire qu'il y aura une vie sans. le vétérinaire m' a dit tu as signé un contrat avec elle il y a 15 ans, elle a été adorable pendant 15 ans et auj il faut penser à ses 15 ans d'années pas aux pires des moments. je lui ai répondu que je ne pensais pas aux 15 ans avec mais à tout le reste de ma vie qui me reste sans elle.ce qui fait me fais mal c'est que je n'aurai plus jamais d'autres chats, je ne peux pas vivre sans animaux et pourtant je ne veux plus vivre ça. la séparation la perte.elle laissera sa place. c'est certain car aucun autre chat ne pourra combler cette place. merci de me lire
M
N'hésitez pas, mettez tout en oeuvre pour lui sauver la vie ! Faites la amputer. En plus de Piano nous avons un jour recueilli une chatte avec une patte avant totalement irrécupérable. En plus elle était gestante et les bébés étaient morts. Il a fallu, le même jour, lui faire faire l'amputation et une hystérectomie. Cette chatte était un amour. C'est au cours d'une banale intervention sur les dents qui nécessitait une anesthésie générale qu'elle est morte. Elle est inoubliable, elle s'appelait Clochette !
A
merci pour votre témoingnage j'ai récupéré hier après midi rhapsodie que nous avons été obligée d'amputer de la patte droite avant et le doute s'est installé dans mon esprit. Est ce que je devais tenter cette opération pour l'avoir encore à nos côtés ou l'endormir. J'éprouve beaucoup peine de la voir comme cela et je remets en question la décision que j'ai prise mais votre article me prouve que j'ai bien fait.
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M
Ah oui, vous avez bien fait ! Il y a quelques années, c'est une autre chatte que nous avons du faire amputer. J'ai encore beaucoup de mal à en parler car elle est morte aujourd'hui, bêtement, d'un arrêt cardiaque après une anesthésie pour un détartrage. Elle s'appelait Clochette... C'était un amour et elle supportait très bien son handicap.
R
Merci Monique pour cette belle histoire que j'ai relue avec beaucoup de plaisir
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M
... et merci de ton commentaire ! J'ai réuni quelques éléments pour raconter celle de Chipie dont la photo est sur le bandeau d'en-tête du blog. Aujourd'hui j'ai eu l'occasion de parler avec le Docteur Grosset qui se souvient bien de ces chats là ...